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La fin du rallye des Gazelles !

ETAPE 6 (mercredi 27 et jeudi 28 mars)

OULAD DRISS / FOUM-ZUID – kilométrage idéal 210 km – temps estimé 17h45

Étape marathon

 

La région de CHEGAGA … son sable, ses collines, son oued Draa et ses tempêtes !

Le vent, l’ennemi de ces deux jours. Déjà la navigation n’est pas aisée mais quand les éléments s’en mêlent alors tout se complique.

La première journée, il faudra une entente parfaite entre les deux coéquipières. L’une devant toujours se repérer et garder bien à vue ses reliefs. L’autre devant toujours recaler son cap car en effet ici on ne met pas les roues où l’on veut. Des dunettes innombrables interdisent tout le temps de garder un cap. En mer on appelle cela la dérive mais ici pas de courant, juste des petits tas de sable de guère plus de deux mètres qui vous pousse, vous pousse, vous pousse… Ici on ne parle pas en kilomètre pour se déplacer mais en temps.

En fin de cette première journée, les meilleures attaqueront les dunes. L’erg est moins impressionnant que celui de MERZOUGA, mais je vous assure cela n’est qu’une impression.

Quoiqu’il en soit, toutes dormiront sur le sable ce soir. La soirée sera belle c’est sûr. Il faudra profiter de ce calme et encore une fois des étoiles. C’est la dernière nuit seules, entre Gazelles. Les contacts vont s’échanger car si demain l’aventure sportive se termine, il est fort à parier que des amitiés vont se souder.

 

La matinée du lendemain sera consacrée au sable … encore ! Quelque soit le parcours choisi, les Gazelles traverseront l’Erg avec plus ou moins de difficulté, avec dans l’espoir celui d’apercevoir des Gazelles… mais cette fois les vrais.

Après ce sera le Lac IRIQUI. Ici point d’eau mais une traversée de plus de 10 km d’un espace lisse et sans reliefs où l’on peut deviner la sphéricité de la terre… la montagne devant n’aura pas de pieds ou semblera immerger d’une zone d’eau immense.

Les derniers reliefs, les derniers azimuts, les derniers reports de cap et c’est la ligne d’arrivée qui se profile. Une dernière nuit de fête au bivouac puis en route pour le monde réel … Mais ça, c’est une autre histoire…

Nous voilà déjà à la fin du rallye, prête pour une dernière étape, et pas n’importe laquelle! Un dernier effort à faire pour traverser une zone typiquement désertique, où s’alterne du fech-fech, surface dure, crevassée et très poussiéreuse, semblable à de la craie, parsemée de petits arbustes secs et de petites dunes de sable fin en forme de labyrinthe, qui rend la navigation et la conduite des plus difficiles. Ensuite, selon le parcours choisi, nos gazelles devront faire face à de hautes dunes de sable, à en donner le vertige et acquérir le plus de points pour le classement final. Bien sûr, les forts vents causeront bien des soucis et gênera la vue, ce qui peut en décourager quelques unes…

Team 23

L’histoire du Sirocco est tout, sauf ordinaire. Ce rêve que nos 2 étudiantes partageaient depuis 2 ans s’achèvent et les embûches se sont succédées l’un après l’autre, sans jamais altérer la bonne humeur de ses 2 amies. Elles m’ont peu parlé de la première journée du marathon. Elles ont pris le temps de se faire plaisir à essayer les dunes avec leur bolide, ont rejoint un bivouac dans le désert pour y passer la nuit, et il semblerait qu’elles ont même dansé le gangnam style avec d’autres gazelles. Le lendemain, elles ont repris la route vers les dunes où elles rencontré Carole et Marie-Michelle qui étaient en difficulté. Nos 2 étudiantes ont enlevé une pièce de leur suspension sur leur bolide, pour pouvoir réparer le artic cat à notre duo mère-fille. Elles se sont suivi ensuite, s’escortant l’une et l’autre jusqu’à ce que le moteur de nos 2 étudiantes s’arrêtent. Le moteur consomme tout simplement trop d’huile. Après l’avoir rempli, elles repartent à nouveau à basse vitesse, pour s’arrêter quelques 30 km plus loin, et là, c’est la transmission qui vient de leur dire adieu subitement. Donc, un appel d’assistance mécanique et un remorquage s’est avérés nécessaire, ce qui a disqualifié automatiquement l’équipe. Elles ne regrettent absolument rien, elles sont très heureuses d’avoir mené leur projet jusqu’au bout et Véronique avait les yeux pleins d’eau quand elle a vu les autres gazelles québécoises les accueillir près du fil d’arrivée. Pour elles, c’est l’aboutissement d’un rêve, d’un projet.

Elles ont toutes les raisons d’être fières d’elles,  puisque ce rallye a été un défi de tous les instants, qu’elles ont su relever avec brio, sur une terre inconnue, peu hospitalière, habitée par un peuple des plus attachants. Bref, une belle aventure qu’on n’oubliera pas de sitôt!!!

 

Team 24

Tout a bien commencé pour notre sympathique duo mère-fille! Les 3 premières balises en poche, elles se dirigent vers la balise 4X, lorsqu’en traversant la crête d’une dune, le bolide a atterri directement sur la roue avant droite, et sous la force de l’impact, le triangle du châssis et la suspension a cédé sur le coup! Alors le rallye fait jusqu’à maintenant va devenir un rallye de solidarité! 2 équipes de gazelle française ont prêté main forte à notre équipe, ont démonté partiellement la suspension en plein désert pour la fixer ensuite avec des sangles pour se rendre à la balise située 2 dunes plus loin. Et cela a fonctionné! Rendues au CP4, elles ont tenté tant bien que mal de réparer le tout, mais manquant d’outils et de pièces de rechange, elles ont fait appel à l’assistance technique, et ainsi prendre la pénalité, au lieu d’être éliminer. Après avoir dormi dans les dunes, elles sont reparties au matin, pour ne faire que quelques kilomètres, avant que la suspension cède  de nouveau. Elles ont réussi à réparer sommairement, pour repartir à nouveau, et briser à nouveau un peu plus loin. C’est à ce moment qu’elles font l’heureuse rencontre de nos 2 étudiantes ingénieures qui ont pris un morceau de leur suspension et faire la réparation ensemble, tous les 4. Le chemin du retour a été particulièrement long puisqu’elles ne pouvaient pas rouler plus vite que 30 km par heure. Elles sont arrivées vers 22h30 où les gazelles et les membres de la famille présente sur les lieux, les attendaient pour les accueillir. Elles sont très contentes d’avoir pu terminer leur rallye et affirment que c’est grâce à nos 2 ingénieures, qui sont venues leur prêter secours. Elles ont beaucoup aimé leur rallye et nous sommes très fières de leur performance  et de leur détermination. Ce rallye représente un défi de tous les instants, sur une terre inconnue, peu hospitalière, habitée par un peuple des plus attachants, que vous avez relevé avec brio.

Team 102

Rappelons-nous que Lisanne et Mireille ne sont pas revenues au bivouac hier soir. Alors, résumons la 5e étape. Cela n’a vraiment pas bien été. Elles ont tourné en rond, autour du CP1, pendant 6heures de temps, jusqu’à l’intervention du PC course. Ils les ont aidés à se diriger vers le bon chemin pour ensuite. Le long trajet à forcer nos gazelles à se diriger tout de suite vers le bivouac. À Zagoura, elles ont rencontré 2 autres équipes de gazelles québécoises et ont couché dans une petite auberge pour reprendre la route tôt le matin. De retour au bivouac, elles ont fait leurs préparatifs pour le marathon. Parties en retard, elles ont trouvé le CP1 sans trop de difficulté. Par la suite, elles se sont perdues et se sont dirigées tout droit vers le CP4, pour y passer la nuit avec d’autres gazelles. Elles ont bien fêté et rigolé, et ont même amassé de la crotte de chameaux, qui semblerait être un excellent combustible pour les feux de bois, pour alimenter le feu à leur bivouac. Elles sont reparties le lendemain, une tempête de sable s’est élevée rendant impossible les dunes de sable. Donc, elles ont rebroussé le chemin vers le bivouac avec d’autres gazelles, car la route était très longue pour le retour. Elles m’avouent avoir pleuré sur le chemin, en voyant les nomades avec de jeunes enfants quémandant de la nourriture pour nourrir leur famille. Elles leurs ont donné ce qu’elles ont pu trouver, et ont été très émues face à cette pauvreté. Elles sont très contentes d’avoir fait le rallye, mais voir tous ces gens leur a donné toute une leçon de vie qu’elles ne sont pas prêtes à oublier. Ce qu’elles ont trouvé le plus dur au rallye, est la navigation avec les conditions que nous avons eu. L’extrême chaleur favorise les tempêtes de sable et diminuent la visibilité. Aussi, transposé sur une carte tous les éléments autour de soi n’est pas aussi évident qu’il n’en a l’air. Elles ont trouvé cela dur pour l’orgueil, mais se considère tout de même comme des gagnantes d’avoir terminé leur rallye. Elles considèrent avoir vécu une belle expérience et sont très contentes d’avoir vu la caravane coeur de gazelles et leurs interventions dans les villages. Alors, à leur retour, elles ont donné au marocains du bivouac, tous les vêtements qu’elles n’avaient plus de besoin, même des bottes. Elles ont un grand coeur nos gazelles et elles ont toutes les raisons d’être fières de ce qu’elles ont accompli.

Team 103

Pour Bianca et Valérie, tout a très bien commencé avec 3 CP trouvés sans difficulté. Ensuite, une tempête de sable s’est élevée, empêchant nos gazelles de progresser sur le parcours. Elles ont atteint le 4e CP, mais pas le leur, et s’y sont arrêtées pour la nuit. Le lendemain, elles sont reparties pour finalement trouver les CP #4, 5,6 et 7. Elles auraient bien aimé continuer mais, le goût de retrouver leurs amies au bivouac a été le plus fort. Elles ont beaucoup apprécié le rallye, qui leur a permis de se dépasser, et surtout, apprendre à se faire confiance. Elles n’ont pas assez de mots pour décrire ce que représente le rallye pour elles, si ce n’est que c’est une très belle expérience de vie, et elles sont très fières de ce qu’elles ont accompli.

Team 106

Rappelons-nous que nos gazelles ne sont pas rentrées hier soir.  Alors, en voici un bref résumé.  La journée avait  bien débuté avec CP1 et CP2 trouvés, mais le long trajet les a complètement découragés. Ce qui a fait en sorte, qu’elles ont retrouvé l’autoroute et se sont rendues à Zagoura, où elles ont rencontrées d’autres gazelles québécoises. Elles ont passé la nuit dans une petite auberge, pour revenir le plus tôt possible le lendemain. Après avoir fait leurs préparatifs, elles sont reparties pour le marathon, avec un retard, mais elles étaient bien déterminées à finir leur rallye en beauté. Après avoir trouvé le CP1, elles ont filé directement vers la balise #4, pour y dormir avec d’autres gazelles. Le lendemain, elles ont pointé la balise#4, pour se diriger vers les dunes de Chegaga. Elles ont eu la frousse de leur vie quand leur voiture a failli se tamponner avec une autre voiture sur le haut d’une dune, venant de l’autre versant. Elles se sont enlisées en s’arrêtant, mais s’en sont sorties rapidement. Elles ont versé quelques larmes en réalisant ce qui avait failli arriver. Elles ont retroussé leurs manches, et ont trouvé les balises 5, 6,7! Elles sont très fières de ce qu’elles ont accompli, ici au rallye, et étaient tristes à la ligne d’arrivée, en réalisant que le rallye était terminé. Elles ont vécu une belle expérience, très enrichissantes surtout au niveau personnelle.

Team 172

Pour l’équipage Mélanie et Chantal, la première journée du marathon a été parfaite! Elles ont trouvé leurs 3 premières balises et ont atteint le 4e CP mais pas le leur. Elles ont préféré y rester car de nombreuses gazelles s’y sont rassemblées, dont beaucoup de québécoises et de l’équipe américaine et elles ont fait la fête! Après une bonne nuit de repos, elles ont repris le chemin pour leur balise #4, mais la balise #5 a causé beaucoup de difficultés, puisqu’elle était situé dans les dunes, et à l’heure du midi, les dunes du Chegaga ressemble à du sable mouvant où il est impossible de s’y aventurer. Bref, elles ont repris le chemin du bivouac, où une fête sera organisée en l’honneur des gazelles et la fin du rallye. Elles sont un peu déçues de leur performance, mais savent qu’elles ont donné leur 100% et repartent la tête haute. Pour avoir suivi l’aventure avec elles, elles ont toutes les raisons d’être fières, puisque ce rallye exige une force autant mentale que physique, et c’est un défi de tous les instants, sur une terre inconnue et peu hospitalière, mais habitée par un beau peuple des plus attachants. Un petit incident est venu ternir cette belle journée, puisque un autre véhicule de gazelle a reculé sur leur voiture, abimant ainsi les phares arrières. Mais nos gazelles, elles, sont intactes!

Team 175

Pour la première journée du marathon, Sophie et Andrée ont été rencontré à la 2e balise, où leur arrivée a été des plus joyeuses et bruyantes! Elles se tapaient dans les mains, se sont fait des accolades puisqu’elles avaient traversé de petites dunes sans trop galérer! Mais par la suite, le repérage fut très difficile, si bien qu’elles ont abandonné le 3e CP après l’avoir chercher pendant des heures. Elles se sont rendues au CP 4 où elles ont dormi avec d’autres gazelles et ont fait la fête, et ont eu beaucoup de plaisirs! Elles ont bien dormi, d’ailleurs Sophie précise qu’elle a toujours bien dormi au rallye alors qu’au Québec, elle fait de l’insomnie au point de se dire qu’elle va faire du camping chez elle dorénavant!  Le lendemain, elles ont pointé leur CP#4. Elles se sont aventurées ensuite dans les dunes de Chegaga, en compagnie de 2 autres équipages français, car Sophie préférait ne pas s’y aventurer seule, et miser sur la sécurité, car ces dunes ressemblent comme à du sable mouvant, si bien qu’à l’heure du midi, constatant l’impossibilité d’y aller car le sable était trop chaud, et avaient peur de s’y enliser. Elles ont toutes rebroussé chemin, vers le bivouac. Elles se sont arrêtées dans une petite ville appelée Foum-Zuid où elles ont mangé au restaurant avec d’autres équipages canadiens. Au bivouac, une fête a été organisée pour fêter nos gazelles et la fin du rallye.

Elles ont bien apprécié leur rallye, mais Sophie exprime que la navigation, est ce qu’elle a le moins aimé, et déteste le sentiment d’être perdue dans une région inconnue, et c’est ce qu’elle a vécu. Elle mentionne aussi que le choix de l’équipière est primordial pour ce genre d’aventure. Elles ont le sentiment d’avoir donné le meilleur d’elles-mêmes, et à la fin de la 5e étape, elles se trouvaient à la 87e position sur 127, ce qui est tout-à-fait respectable.

Team 179

Rappelons-nous que Christiane et Véronique ne sont pas rentrées la veille, alors résumons la 5e étape. Après avoir trouvé les 2 premières balises, ce fut par la suite ce que Christiane qualifie une hécatombe! Elles envisageaient déjà un retour au bivouac, et savaient que la route était très longue, mais malheureusement se sont perdues. Elles ont rencontré une équipe en difficulté et ont pris le temps de les aider, ce qui leur a fait perdre un temps précieux. Elles ont rencontré deux autres équipages québécois et ont décidé de rester dormir dans le désert ensemble.

Pour la première journée marathon, elles sont revenues à vers 8h00, ont fait leurs préparatifs pour repartir, et ont pointé la balise#1. La fatigue n’aidant pas, elles ont eu beaucoup de difficultés à trouver la 2e et 3e balise. Si bien, qu’elles se sont dirigées rapidement vers la 4e pour y passer la nuit. Le lendemain, elles ont tenté les dunes, mais étant donné la condition des dunes, sable chaud et mou, elles se sont enfoncées et ont brisé par le fait même, leur tuyau d’échappement. Elles ont fait une réparation de fortune avec des serre-flex et du fil de métal, ce qui a fait un bruit infernal tout le chemin du retour. Elles se sont arrêtées à Foum-Zuid, petite ville située près du bivouac, dans un restaurant marocain pour manger de la tajine ! De retour au bivouac, une fête a été organisée pour célébrer la fin du rallye et nos gazelles! Elles ont beaucoup apprécié le rallye, mais ont trouvé cela beaucoup plus difficile qu’elles l’imaginaient. Elles qualifient avoir vécu une expérience hors du commun, dépaysant et très particulière au niveau psychologique.

Team 183

Pour l’équipage de Lise et Madone, la première journée du marathon s’est très bien déroulée avec 3 balises de trouver. Elles étaient en forme, avaient bien dormi et d’attaque pour la dernière étape! Elles ont cependant tourné en rond pour le 4e CP, et se sont promenées à la noirceur. Heureusement, elles ont rencontré une autre équipe qui a pu leur indiquer le chemin du 4e CP, où elles ont rejoint beaucoup d’équipages québécois et américains et ont fait la fête! Elles se sont couchées tôt et reparties dès l’aube. Lise a + ou – bien dormi, puisqu’elle avait oublié de gonfler son matelas de sol! Elles ont pointé leur 4e balise, et ont tenté la 5e, mais ont trouvé celle réservée pour les cross-over seulement. Elles se sont aventurées dans les dunes, avec un autre équipage, mais celles-ci étaient semblable à du sable mouvant, et Lise a dû marcher énormément dans les dunes pour se sortir de là. Heureusement qu’elle est en forme notre Lise! Elles ont rebroussé chemin vers le bivouac et se sont arrêtées à Foum-Zuid pour dîner dans un restaurant. Une fête a été organisée dans le but de fêter la fin du rallye et nos gazelles! Elles avouent avoir trouvé le rallye beaucoup plus difficile qu’elles l’avaient imaginé. Elles sont très contentes de l’avoir fait puisque pour Lise, c’est un vieux rêve qu’elle réalise enfin, et n’a aucun regret. Les filles, vous pouvez être fières de vous.

pour le classement : http://www.rallyeaichadesgazelles.com/fr/rallye/2013/classement/?step=6 Vous remarquerez qu il y a un classement général et un classement première participation.

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